Profil

  • :
  • khaitzine
  • : Homme
  • : 20/09/1947
  • : Paris
  • : Paris cinéma peinture politique artiste
  • : Ecrivain, Historien, conférencier né à Paris en 1947

Présentation

Mercredi 22 octobre 2008 3 22 10 2008 18:02

richardkhaitzine

 

Mon actualité

par richardkhaitzine @ 2008-10-16 - 18:51:46

Bonjour les Amis,

Je suis  de passage. Et tout d'abord, merci à celles et ceux qui m'ont souhaité un bon anniversaire... ce dont je viens seulement de prendre connaissance. Il faut dire que j'ai été et suis encore quelque peu occupé. En effet je me suis absenté à différentes reprises afin de donner des conférences en Suisse et au Luxembourg. Ensuite, j'ai préparé la sortie de mes nouveaux livres... 4 d'un seul coup, chez un nouvel éditeur: 2 essais:  Comprendre l'alchimie ,  Le comte de Saint-Germain, hypothèses et affabulations et 2 romans:  Paroles de Messie, un roman initiatique qui revisite les évangiles... sans être parole d'évangile... très iconoclaste, mais drôle. Du moins je l'espère! Enfin, un polar, un vrai, avec une solide intrigue et des dialogues décalés et hilarants en hommage au grand Michel Audiard.

Je vous en donne un avant goût ci-après et vous indique les coordonnées de mon éditeur chez qui vous pouvez les commander en direct, par mail, courrier ou téléphone. En effet, nous avons décidé de nous passer de distributeurs classiques de plus en plus gourmands. Nous préférons utiliser nos propres réseaux et les ressources d'internet. En cela nous représentons l'avant-garde d'un système de remplacement qui a tendance à se mettre en place dans tous les domaines. Notre mot d'ordre? Commençons par nous réaproprier la diffusion de la culture, le reste suivra!
Avez-vous remarqué que le système libéral ou capitaliste sauvage a du plomb dans l'aile. A dire vrai, "le canard" s'est fait couper le cou et continue de courir... par réflexe. Il est mort et ne le sait pas ... contrairement à celui du délicieux Robert Lamoureux.
J'en profite pour vous annoncer que, dans le même ordre d'idées, avec des amis, je collabore à la création d'une revue "Planète Gaia" qui devrait voir le jour au début 2009. Cette revue reprendra tous les fondamentaux culturels et ce dans tous les domaines. Nous bénéficions d'un financement qui, s'ajoutant aux abonnements et à la vente d'un minimum d'espaces publicitaires, nous permet d'avoir les moyens de nos ambitions et de nous passer, là également,des diffuseurs gloutons. Dès aujourd'hui nous construisons la société de demain.   

 

 

Comprendre l'Alchimie
 

 

 En 1937, le physicien Jacques Bergier rencontra un Alchimiste dans les locaux du Gaz de Paris. L'Homme lui fit d'étranges confidences. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Bergier fut contacté par une mystérieuse officine américaine qui lui demanda de retrouver la trace de l'Alchimiste connu sous le pseudonyme de Fulcanelli. Jacques Bergier, bien des années plus tard, raconta cet épisode curieux, notamment dans le célèbre   Matin des Magiciens. Tel est le point de départ de ce livre vous invitant à une plongée fascinante au sein de l'Alchimie moderne. Au fil des pages vous découvrirez, qu'en plein XXe siècle, il existait encore des Faiseurs d'Or et des Alchimistes qui disparurent sans laisser de traces. Plus surprenant, encore, vous apprendrez que l'Alchimie, pour survivre et se propager, utilisa la culture populaire : romans, peintures, architecture religieuse et civile, jeux, contes de fées, fables, fêtes. Au cours de ce périple vous croiserez la route de personnages, réels ou non, aussi célèbres que Quasimodo, Esméralda, Roméo et Juliette, Don Quichotte, Cyrano de Bergerac, Arsène Lupin, Rouletabille, Chéri-Bibi qui tous, sans que vous vous en doutiez, possèdent des rapports avec l'Alchimie.

Cette enquête, aussi passionnante que la plus subtile des intrigues policières, vous révélera tout ce qu'il faut savoir concernant la pratique de la plus ancienne des sciences : ses moyens, ses buts et le rôle primordial joué par la Lune. Des expériences, faciles à exécuter, et donnant des résultats visibles, vous convaincront que l'Alchimie n'est pas un mythe mais bien une réalité. Une fois la lecture de ce livre achevée, vos certitudes les mieux ancrées auront été bouleversées, votre sens des valeurs s'en trouvera profondément modifié. Au sortir de ce voyage au sein des mystères du Temps et de l'Espace, vous aurez acquis la certitude que l'Esprit constitue toute matière et qu'il lui survit.
 

Né à Paris en 1947, Richard Khaitzine, écrivain, scénariste, conférencier, historien, journaliste. Ce spécialiste en philosophie  religions, et littérature internationale, auteur  de plus de 30 ouvrages qui sont aujourd'hui des références principalement en alchimie. Il est intervenu dans  plusieurs émissions de télévision, notamment  Mystère sur TF 1, mais aussi,  Babylone sur France 2, ainsi que dans de nombreuses émissions de radio.

                                     
 
ISBN : 978-2-917803-02-8

PRIX : 24.00 euros

 
 
 
Paroles de Messie
 
                    
 
   Et dire que ces crétins de Romains avaient pensé acheter Judas, lui qui de plus était le trésorier de la com­munauté et qui, à ce titre, avait la garde de toutes leurs économies. Ils lui avaient donné trente deniers...
Trente deniers, une misère ! Il n'y avait pas même de quoi acheter un flacon de par­fum avec cette aumône !
Stupides et pingres ces Romains !
  Enfin, pas tout à fait... Il fallait être juste, la modicité du prix de la trahison figurait, comme le reste, dans le scénario, même si ce détail paraissait peu crédible. Il en avait, d'ailleurs, touché deux mots à l'auteur, seu­le­ment ce dernier avait ses susceptibilités et n'avait pas voulu en démordre.
  Avouez que, compte tenu de la mauvaise volonté de tous ces seconds rôles, il fallait une certaine dose d'op­timisme pour tenter de faire que l'Histoire et les Écritures aillent dans le même sens et que s'accom­plissent les anciennes prophéties.
 
  Et le comble, n'était-ce pas Judas qui, à l?instant de le livrer, tenaillé par un remords sans fondement, s'était jeté à son cou et l?avait embrassé comme du bon pain... Après cette démonstration, bonjour la plausi­bilité !
  Heureusement, que les Romains interprétèrent ce ges­te comme un signe destiné à le leur désigner. Les rédacteurs des futurs Évangiles auraient du pain azy­me sur la planche... Cet imbroglio avait de quoi faire pâlir une armée de nègres, au sens littéraire du ter­me, cela s'entend. 
 
Vous ne lirez  plus jamais les évangiles de la même façon !                                

ISBN :978-2-917803-00-4

PRIX :  20.00 euros

                                           

 

Le Syndrome de la Pie voleuse

 
                                 
 
Max était hilare.

   Tu m'prends pour un gland ?

L'adolescent opta pour l'étonnement.

  Non, M'ssieur. c'est la vérité vraie. sur la tête de ma mère, même que...

Une baffe interrompit ses jérémiades.

  P'tit con ! Lança Max.

 Sympa comme nom. moi c'est Saïd !

Une Deuxième baffe lui tira les larmes des yeux.

 Mon morlingue et mon enveloppe ! Gronda Max.

Le môme ouvrit des yeux larges comme des plats à couscous.

  De quoi vous m'causez ?

  Mon portefeuille... et l'enveloppe ! Gueula Max.

 L?enveloppe ? Quelle enveloppe ? Y'a pas écrit la poste sur ma casquette, protesta le gamin.             

Max, sourit férocement et extirpa de sa veste un magnum qu'il colla sous le nez du môme :

 « Papy y devait pas avoir le sens de la plaisanterie, c'était un teigneux, un méchant qui se prenait pour Dirty Harry...y m?a braqué un vrai bazooka sous les trous d'aération ! »

 On va pas y passer le ramadan ! J'vais t'exploser la boîte à idées. mon enveloppe !    

  « Là, ça  été la panique totale. j'ai invoqué les Droits de l'Homme la Constitution, la Convention de Genève, et même la C.M.U. »

  Nique ta mère et ferme ta gueule ! Rugit Max.

 « Le monde à l'envers quoi ! Je dois faire un mauvais trip que je me suis dis. mais l'hallucination durait et comme il fallait bien se montrer à la hauteur... »

 

 

 
ISBN : 978-2-917803-03-5

PRIX : 20.00 euros

 
 
 
 

Le Comte de Saint-Germain

 
                          
 
   Qui fut le Comte de Saint-Germain ? Un Noble Voyageur, un missionné Rose-Croix, un alchimiste, un Immortel, ainsi que le veut la légende ? Son extrême longévité, pour l'époque, n'a pas peu contribué à entretenir cette vision populaire d'un personnage hors du commun. Pour les historiens, il fut, selon leur sensibilité, un diplomate ou un espion au service de la France, un beau parleur, un escroc ou un charlatan. La vérité est nettement moins tranchée.
   Les documents, dont nous disposons, prouvent de manière irréfutable que ce Comte ne fut pas un comte pour rire. Il vécut un temps dans l'intimité du roi Louis XV  lequel, d'un naturel sceptique et méfiant, n'accordait pas facilement sa confiance. Le rusé monarque appelait Monsieur de Saint-Germain «  Mon cousin », ce qui tendrait à prouver qu'il considérait son hôte comme appartenant à l'une des meilleures familles européennes.
  Démêlant le vrai du faux, faisant table rase des affabulations occultistes, Richard Khaitzine, au terme d'une enquête historique fouillée, nous livre l'identité réelle de l'homme le plus énigmatique du XVIIIe siècle qui, s'il y perd un peu de son aura mystérieuse, s'avère avoir été une figure attachante du passé, un érudit et un humaniste, l'un de ces êtres d'exception qui n'existent plus, parce qu'ils résultèrent d'une société à jamais révolue.
 
 
 ISBN :978-2-917803-01-1

PRIX : 24.00 euros

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53500 VAUTORTE

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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 10 2008 12:51

Un extrait de mon premier Polar... histoire de vous donner envie d'en lire plus.

Le Syndrome de la Pie voleuse

Chapitre IX

Le repos troublé du guerrier

Max pénétra dans un magasin de lingerie féminine. Il en ressortit quinze minutes plus tard, tenant à la main un minuscule paquet-cadeau, orné d’un ruban frisotté comme un caniche qui sortirait du toilettage. Il se sentait d’humeur enjouée et, pour tout dire, un rien encline au libertinage.
« En dépit du merdier dans lequel je me débattais, le moral remontait… il n’était pas le seul ! Mais comme j’avais des bricoles à me faire pardonner, je m’étais fendu d’un petit cadeau pour Arté-Miss… »
Il s’éloigna, radieux, la tête emplie de visions d’un érotisme torride qui nécessite la pose du pudique carré blanc. Par conséquent, si vous brûlez d’envie d’assister aux ébats cérébraux de Max, il vous faudra vous rabattre sur votre imagination.
Il longea le boulevard et s’arrêta devant un immeuble en pierre de taille. Il composa le code, ouvrit la porte et pénétra dans le hall. Il se dirigea vers l’ascenseur. Un panneau était fixé sur la porte :

ASCENSEUR EN DÉRANGEMENT

Max secoua la tête, pesta contre « ces machins toujours en panne » et commença son ascension par les escaliers, montant les marches rapidement et ralentissant l’allure à mesure qu’il progressait. Il fut contraint de s’arrêter afin de reprendre son souffle. Il avait le visage congestionné. Avec les ans, la machine s’épuisait. Le disque dur était encore en bon état… le problème, résidait plutôt dans la détérioration des composants. Il contempla son paquet-cadeau. Il aurait peut-être dû lui acheter des roses… Il évacua ce scrupule aussi vite qu’il avait surgi… à une vitesse supersonique !
« Les roses c’est d’un ringard et puis j’en profite pas ! Alors autant offrir ce qui peut générer un plaisir partagé… n’est-ce pas ? »
Il poursuivit son ascension, en se ménageant. Ces escaliers n’en finissaient pas et il en vint à se demander s’ils menaient quelque part, un peu à la façon de ceux dessinés par ce gus, dont le nom lui échappait, mais qui devait être un agité du bocal, un compliqué du bulbe !
Il arriva au sixième étage. Sa face était rouge de l’effort fourni et il soufflait comme un bœuf asthmatique. Il s’appuya au mur d’une main. Haletant, il franchit les dernières marches et parvint devant la porte du logement d’Arté-Miss. Il frappa. La porte s’ouvrit.
— Coucou !
Arté-Miss le contempla d’un œil parfaitement inexpressif.
— Ah! C’est toi!
Dans l’encadrement de la porte, elle montrait un superbe œil au beurre noir.
« On pouvait pas dire qu’elle débordait d’enthousiasme ; il est vrai qu’elle arborait un sacré cocard en guise de maquillage! Faut croire, pourtant, qu’elle aussi était d’humeur câline… elle me laissa entrer… »
S’efforçant de contrôler sa respiration sifflante, ayant du mal à reprendre un rythme normal, Max désigna l’œil d’Arté-Miss.
— Pour ça… je suis désolé... tu sais que je t’aime ?
« Moi et ma grande gueule ! J’aurais mieux fait de glisser sur l’incident, car son visage se renfrogna. »
— Ah ! Ouais ! Et toi quand tu aimes tu cognes ? demanda-t-elle d’un ton revêche.
« Des réflexions pareilles ça vous déstabilise. Le terrain était verglacé et c’était pas le moment de perdre pied. J’en appelai à l’inspiration. »
Max prit la main d’Arté-Miss et la posa sur sa poitrine.
— Tu peux constater par toi-même… j’ai le palpitant qui débloque dès que j’t’aperçois… si c’est pas d’l’amour ?
Elle esquissa une moue dubitative, eut un haussement d’épaules éloquent.
— C’est pas l’amour…c’est l’cholestérol et l’emphysème !
« Je n’me laissai pas désarçonner pour autant, esquivai la tentation de polémiquer, même si j’étais persuadé que j’aurais fini par l’emporter, et lui tendit mon petit paquet. »
— Tiens c’est pour toi… histoire de me faire pardonner.
Arté-Miss, surprise, esquissa l’ébauche d’un sourire et Max afficha un air béat en songeant que les choses s’arrangeaient et surtout parce que, si elles s’arrangeaient, la soirée risquait d’être chaude. Cette perspective, réjouissante, il pouvait en sentir les effets se traduisant par un durcissement significatif. Elle défit le paquet-cadeau et son sourire se gela en contemplant le contenu. La soirée chaude commençait à virer à la Bérézina. Ce fut la retraite de Russie et… la débandade ! Arté-Miss adopta un air contrarié et agita, entre le pouce et l’index, un string, plutôt coquin et qui, en dépit du peu de tissu entrant dans sa fabrication, lui avait coûté la peau des fesses !
— Encore ! C’est le 17e ! On t’a jamais dit que les femmes aiment les fleurs ?
« J’aurais peut-être dû choisir les roses ! Restait plus qu’à éviter qu’elle m’envoie dessus ! Essayez de vous mettre en quatre pour leur faire plaisir! Elles sont jamais contentes ! Faut toujours qu’elles récriminent ! »
« Heureusement, il y a ce parking… pas celui des anges, chanté par Marc Lavoine, celui où se réconcilient les couples légitimes, ou non, ainsi que l’écrivait Léo Ferré, lequel avait le sens de la métaphore, voire même des synecdoques … je veux parler du plumard… le lit ! »

Après avoir joué à Tarzan et Jane, ils s’étaient endormis, lui du moins, car le mâle épuisé dormait, comme un bienheureux, tandis qu’Arte-Miss se tournait et se retournait dans le lit, au rythme d’une symphonie pathétique de ronflements sonores et intempestifs qui se manifestaient crescendo et decrescendo. Arté-Miss se mit sur le ventre et, excédée, se couvrit la tête de l’oreiller. Elle finit par glisser dans les bras de Morphée.

« Le subconscient c’est un truc bizarre ! Y’a des jours où on finirait par croire que l’esprit est supérieur à la matière. Cette nuit-là, je fus gratifié d’une vision… sans blagues ! »

Cela commença par un drôle de rêve, un rêve en couleurs qui, curieusement, adopta la forme d’un dessin animé. Max, du moins sa caricature, armé d’un gros calibre, tirait comme un forcené sur une grosse pie, affolée par les détonations. Le tireur éjecta le chargeur, en glissa un neuf dans son arme et recommença à flinguer. Max se réveilla en sursaut, se demandant où il était. À côté de lui, Arté-Miss grogna.
« C’était sans doute les escargots que j’avais mangés à midi… ces bestioles, elles devaient encore être vivantes, parce que j’avais l’impression qu’elles couraient un steeple-chase dans mon estomac ! »
Les gastéropodes devaient avoir franchi la ligne d’arrivée, car il finit par se rendormir. Ce fut alors que se produisit le phénomène. Il se traduisit par une succession de rapides flashes, au cours desquels il eut la vision fugitive d’une robe, en tissu bleu et blanc, tendue sur un ventre rond de femme enceinte…
« Comme l’auraient dit Papy Sigmund et ses réducteurs de têtes, j’étais atteint d’un curieux syndrome se traduisant par une vision récurrente virant à l’obsession… et le rêve se prolongea, me faisant revivre les événements qui constituaient la source de mes déboires présents… et futurs. »

Comme dans un film, la scène se déroulait selon le point de vue de Max. Elle était conforme à la réalité, à ceci près que les images se succédaient mais que la bande son était inexistante, ce qui lui conférait un aspect irréel. La rame était à quai, les portes s’ouvraient, des voyageurs descendaient, d’autres montaient et Max passait devant quelqu’un, à qui il ne prêtait aucune attention, et dont il ne voyait donc pas le visage. Il s’emparait du strapontin. Dans cette position assise, son champ de vision se limitait à une robe, de tissu bleu et blanc, tendue sur un ventre arrondi par la maternité. Max était bousculé par un homme qui courait. Il levait les yeux et apercevait, de dos, une femme, vêtue de bleu et de blanc assénant des coups de sac à main à l’homme. Il voyait ce dernier se saisir du sac et tirer de toutes ses forces. Les anses du sac se rompaient et le malfrat prenait la fuite avec son butin…

Les images se diluèrent. Dans le lit, Arté-Miss et Max dormaient. Dans son sommeil, Max s’agita, grogna. Il se retourna et, soudain, se dressa dans le lit, les yeux ouverts, ce qui le fit ressembler à Maxie, le boxeur sonné qui dormait sans fermer les mirettes dans Une femme modèle.
— Nom de Dieu… c’est cette salope! Hurla-t-il.
Arté-Miss fut brusquement tirée de son sommeil.
— Quel moustique t’a encore piqué ? Lui demanda-t-elle d’une voix endormie.
Max était déjà dans ses chaussettes. Il continua à se vêtir de bas en haut, fébrilement, pestant sur ces maudites boutonnières de chemise toujours trop étroites pour y entrer les boutons.
— C’est rien ! Je dois sortir…rendors-toi…
Cette recommandation eut le don de mettre Arté-Miss de mauvaise humeur.
— C’est facile à dire…je venais de m’endormir ! Lança-t-elle en insistant sur les derniers mots.
Mais, déjà, Max se ruait vers la sortie. La porte d’entrée claqua.
Arté-Miss, abasourdie, secoua la tête.
— Qu’est-ce qui lui a pris à ce fêlé ? C’est pourtant pas la pleine lune ! Ça doit être hormonal…l’andropause, sans doute… paraît qu’ils sont bizarres les mecs quand ça leur arrive !

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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 10 2008 12:48

Y aurait-il de la déprime dans les rangs ministériels? Madame Lagarde ne nous gratifie plus de son sourire de façade. Depuis quelques jours son brushing "fait la gueule"! Il est vrai qu'elle a dû en rabattre. Il y a encore peu, Madame la Ministre claironnait triomphalement que la croissance nationale tournerait autour des 3%, puis elle rectifia à la baisse. A ce jour, les prévisions les plus optimistes flirtent dangereusement avec 0,3%. Y aurait-il eu une erreur de virgule?
Sarkozy vous avait promis qu'il irait chercher la croissance avec les dents, mais il y a un léger problème. En dépit du fait que le Président fasse un petit jogging, de préférence sous l'oeil complaisant des caméras- la croissance court plus vite que lui!
Le même s'était engagé à ne pas creuser le déficit budgétaire de la France. Mais, comme chacun le sait, les promesses n'engagent que ceux qui y croient.
Un paquet fiscal, accordé aux moins nécessiteux, plus tard, et alors que, naïvement, l'électorat lui réclamait de tenir sa promesse d'augmenter le pouvoir d'achat, Monsieur Sarkozy fit savoir que les caisses étaient vides. Et puis survint la crise et là, miracle! Il faut croire que l'Eternel  avait succombé aux charmes de l'utralibéralisme, car il fit pleuvoir sur les caisses vides de l'Etat une manne à rendre jaloux son peuple... celui de l'Ancien Testament.
Après ce coup d'éclat tous les espoirs sont permis et vous pouvez être certains que notre petit Moïse se rêve en thaumaturge. Et pourquoi pas en faisant s'ouvrir les flots de cet océan de... lachons le mot, de merde qui menace d'engloutir le monde capitaliste.
Je vous souhaite de vous armer de courage. 4 ans c'est long, très long, surtout quand se pose cette angoissante question: par qui le remplacer?


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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 10 2008 12:06

Le décès de l'acteur, annoncé comme consécutif à une pneumonie foudroyante, est-il à ajouter à de très nombreux autres et allonge-t-il la liste des morts suite à ce qui constitue un véritable scandale sanitaire sciemment occulté?
Ces dernières années, deux de mes amis proches, dont un médecin, sont décédés dans des circonstances similaires, non de l'affection dont ils souffraient mais parce qu'ils avaient contracté à l'hôpital ou à la clinique ce que l'on nomme une maladie nosocomiale. Ils avaient subi une infection due à un staphylocoque doré. Rappelons que c'est cette même bactérie qui avait déjà valu à Guillaume Depardieu d'être amputé d'une jambe.Les maladies nosocomiales sont extrêmement virulentes et, à ce jour, la médecine dispose d'un arsenal thérapeutique très limité et peu efficace.

Mais il y a encore plus dramatique. En effet, et j'en ai eu la preuve récemment, il arrive fréquemment que les malades infectés par cette bactérie soient transférés d'un établissement hospitalier dans un autre, au mépris de toutes mesures prophylactiques et sans que soit appliqué un principe de précaution minimum. Par suite ce staphylocoque doré se répand. Dans ce contexte alarmant, que faut-il penser de la politique de Madame Bachelot qui envisage de multiplier les transferts de patients? Face au danger que représente la perspective d'une véritable pandémie, une fois de plus nos élus font preuve d'une inconscience aberrante. S'agit-il de leur part d'incompétence ou de cynisme? A vous de juger!

 

Par richar khaitzine - Publié dans : news, santé et politique
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Lundi 22 octobre 2007 1 22 10 2007 17:54
 

À propos de la polémique relative à la lettre de Guy Moquet... qui, au demeurant, n'a aucun intérêt si ce n'est de créer une diversion en divisant les français. Ah! Machiavel que feraient nos politicards sans ton ouvrage "Le Prince"

Je me permets, en tant qu'intellectuel sans attaches politiques de rectifier ce qui m'a toujours semblé être une manipulation politique historique. IL est un peu trop schématique de toujours invoquer le pacte germano-soviétique en le sortant de son contexte.
Rappelons que lors de la réoccupation de la Rhénanie, en 1936, par Hitler, la France ne réagit pas. En 1938, lors de l'Anschluss, le rattachement de l'Autriche au IIIe Reich, il n'y eut aucune opposition internationale. Lors des accords de Munich, toujours en 1938, la France et l'Angleterre reconnurent l'annexion par l'Allemagne d'une part de la Tchécoslovaquie. Et ceci explique le fameux pacte germano-soviétique. Si Staline était une ordure, ce qui n'est plus à démontrer, il était loin d'être un imbécile. Il avait parfaitement compris que la Révolution de 1917 ayant eut lieu en pleine guerre, les alliés n'avaient pu l'empêcher. Ce sont ces mêmes pays qui réarmèrent l'Allemagne avec l'arrière pensée d'en finir avec le bolchévisme. Staline ayant compris que l'invasion de la Pologne, imminente serait suivie de celle de l'URSS s'est efforcé de gagner du temps.
Il y aurait beaucoup à dire sur les intérêts économiques de l'Angleterre et des Etats-Unis, ces derniers privilégiaient leur économie ainsi qu'en témoignent la clause cash and carry et la loi prêt-bail). Il est bon de rappeler que si les Etats-Unis entrèrent en guerre, en 1941, ce fut uniquement en raison du bombardement de Pearl-Harbor, bombardement qui fut une réaction du Japon à l'embargo les privant de pétrole (déjà!). La décision Anglo-américaine d'ouvrir un front européen ne fut prise qu'en nove.déc. 1943, sur la pression de L'URSS, laquelle avait contraint von Paulus a capituler dès le 2 février 1943. Par conséquent, les alliés n'avaient plus le choix. L'enjeu devenait la bataille de Berlin et surtout les archives qui s'y trouvaient, notamment les dossiers Also, au sein desquels selon le diplomate Richard Grandmaison, "on trouvait de l'Histoire à la pelle".
On n'insistera jamais assez sur cette chronologie qui a le mérite de remettre en place une vérité historique trop souvent manipulée...même si elle bouscule le politiquement correct", lequel s'apparente à du révisionisme...
Cordialement

- Publié dans : politique
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 10 2007 12:15
Bonjour à tous,

Autant vous le dire de suite, que la baballe soit ronde ou ovale, je m'en tape complètement étant convaincu depuis longtemps que le sport spectacle est l'opium moderne du peuple. Toujours est -il que Monsieur Laporte devrait... la prendre.
Une qui semble sur le point de franchir la porte élyséenne, c'est Cécilia Sarkozy... à elle toute seule, elle "plaque" mieux et plus vite que les Quinze de l'équipe de France.
Avouez qu'il aurait été dommage de louper cette reprise de volée!
Je vous adresse mon plus souriant "Cocorico"même si le coq national repart la queue entre les pattes!

P.S. Pour ceux qui l'ignoreraient, le coq était, chez les grecs, l'emblème d'Hermès, dieu des commerçants et... des voleurs. Dans cette pseudo République, laquelle s'enlise dans les scandales financiers à répétition, le coq de basse-cour n'aura jamais plus mérité  son rôle d'emblème...
Par Richard Khaitzine - Publié dans : politique
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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 10 2007 14:22

 

Comme le disait le grand Bourvil - au demeurant un homme adorable... j'ai eu l'occasion de le constater alors que j'étais enfant - " Il y a culture et culture!" Par conséquent, aujourd'hui je vais vous entretenir de... l'autre.
Mondialisation oblige, il paraît que les producteurs de cornichons - il s'agit des condiments, naturellement, et pas de ceux qui se reproduisent avec une certaine obstination génétique, ont tendance à disparaître. Il n'en reste que deux en France. Par conséquent, les cornichons qui accompagnent notre charcuterie nationale sont importés des Indes.
Toujours est-il que cette dramatique histoire de cornichons évoque ce qu'écrivait Hervé Bazin, dans La mort du petit cheval; je cite de mémoire " Les vins d'honneur de la famille commencent à tourner au vinaigre; dans l'état où ils sont, ils serviront longtemps à conserver les cornichons!"

PS. Saluons le départ de l'artiste... Marcel Marceau et notons que personne au sein du gouvernement n'a eu le mauvais goût de demander que... soit observée une minute de silence... 
Je vous souhaite une bonne soirée.


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Vendredi 28 septembre 2007 5 28 09 2007 23:23

  Bonsoir,

Travailllez, transpirez... eux, ils vivent et plutôt bien ! À quelques mots près, ce début constituait la devise du sinistre Papa Doc, le dictateur d'Haïti. Il est vrai qu'aujourd'hui notre beau pays vous a des allures de république bananière. Etat de droit, la France? " Mon c..!" comme disait la petite héroïne de Raymond Queneau. Le droit, je parle du pénal, il n'est applicable qu'à la majorité des citoyens, les plus pauvres, les plus faibles, les plus démunis... Quant aux droits, aux privilèges, ils ne sont consentis qu'à une minorité, les plus puissants, les plus riches, ceux qui mettent le pays en coupe réglée. Histoire de vous endormir, il est beaucoup question à tort ou à raison de la réforme des régimes spéciaux de retraites. Mais souvenez-vous...
Par deux fois, les députés socialistes, puis ceux de la droite parlementaire se sont auto-octroyés 40% d'augmentation de leurs traitements, soit une augmentation de 80%!
Il n'y a guère que chez "Crétin.fr" que l'on puisse constater de telles augmentations, non?Dans le même temps, les retraites du secteur privé ont été amputées de 20% ce qui a engendré une augmentation du paupérisme. Que je me souvienne, à l'époque, personne n'a jugé bon d'objecter qu'il s'agissait d'une rupture unilatérale du contrat passé avec l'Etat . Un contrat moral, mais un contrat tout de même. Il est vrai que l'Etat et la morale s'accordent mal.
Toujours est-il que cette remise en cause des régimes de retraites était totalement anticonstitutionnelle. Il y a là d'intéressantes perspectives juridiques.
Pour demeurer dans le même esprit, je vous répercute une intervention trouvée sur le forum de RMC.

"BOFF . . . . a posté :vendredi 28 septembre 2007 09:34

Objet : vive la république


Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros soit 60 mois à 6952 euros.
C'est la nouvelle indemnité chômage des députés !
Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN, qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !
A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront en outre à vie, 20 % de ce traitement : soit 1390 euros par mois.
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.
Mais pourquoi 5 ans ? Parce que c'est précisément le temps d'une alternance législative.
Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !
L'information sur cette nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par 'Le Canard Enchaîné' le 7 février 2007.
Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007.
Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux,habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).
Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.
Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois cette indemnité mensuelle nette ( à ce jour - selon info sur site Assemblée Nationale - 5178 euros, soit 6 952 euros brut).
Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce ce qu'il leur coûtera "à vie " !
Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958.
L'indemnité de base est calculée 'par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie', ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.
S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %.
Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée, s'y ajoute également une indemnité dite de fonction, dont le montant est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence.
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros
Soit brut mensuel 6952, 91 euros .
De ce brut mensuel doivent être déduites, diverses retenues obligatoires :
- Cotisation à la caisse des pensions, pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177, 66 euros.
Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a donc fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !
Bien entendu cette généreuse indemnité " chômage " est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque en contre-partie, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette aide sociale..... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
Voilà de quoi crève la République !!!!!, de la corruption de ses élites !!!!!
Vive la République bananière ! Vive la France !


Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con, diffusez largement ce message ! Sinon contentez-vous de payer"

Relayez largement cette intervention et vous pouvez faire de même avec la mienne. Pour conclure, il me revient quelques lignes d'une chanson de Léo Ferré... le titre "Ils ont voté":
  " Dans une France socialiste, je mettrais ces salauds debout
Et un ordinateur dans le gosier, je leur ferais chanter la Marseillaise traduite en cartes perforées,
 Je leur ferais fumer le scrutin de liste juqu'au mégot de mon dégoût..." 
- Publié dans : politique
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Vendredi 28 septembre 2007 5 28 09 2007 15:34

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 J'aime...pêle-mêle,

 les jardins de Bagatelle, le musée carnavalet, la littérature internationale, le cinéma, la peinture, l'architecture ancienne, flâner le nez en l'air, les enfants, les chats, les chiens, Puccini et Bellini, la poésie et les coups de gueule de Léo Ferré, Brassens, Brel, Michel Corringe et quelques autres, relire entre les lignes Raymond Roussel, Alfred Jarry, Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Georges Perec, les premiers livres de Richard Bach, ceux de John Steinbeck, de JL.Borgès, de Dostoievski,Emerson, Thoreau et bien d'autres...les films français et américains des années 50 et 60, le chocolat, le café, la pâtisserie - nul n'est parfait - les alcools distillés... à dose homéopathique, les pâtes, les mirabelles, les gens qui ne se prennent pas au sérieux, ceux qui se posent des questions, ceux chez qui il subsiste un peu d'humanité, l'esprit et le sens de l'humour...

Je n'aime pas... toujours pêle-mêle,

L'architecture moderne et les matériaux contemporains, l'art contemporain, le centre Pompidou, le cinéma français actuel, la littérature actuelle, le capitalisme sauvage se parant du masque de la mondialisation, le consumérisme érigé en règle de vie, les hommes et femmes politiques, leurs discours, leurs petites combines, le racisme, l'antijudaïsme, l'antisémitisme, l'ostracisme, les individus qui rampent, ceux qui vivent couchés, tout ce qui est "people", la télé-réalité, la télé poubelle, le népotisme et ceux qui en profitent, la promotion médiatique de nullités qui viennent paraître et n'ont rien à dire, les pseudo experts qui ne le sont pas, les diplômés incultes, la manipulation par le sport, le chauvinisme, l'esprit de corps... un corps qui manque d'esprit, les cyniques, la publicité qui hurle, la publicité tout court, les fanatiques religieux... toutes tendances confondues, les religions structurées fondées sur des mensonges éhontés, ceux qui les propagent et prennent leurs ouailles pour des... andouilles, les pseudo initiés, ceux qui confondent religion et superstition avec spiritualité, ceux qui vendent de l'ésotérisme de pacotille aux gogos,les marchands du Temple, le charity-business et ceux qui en vivent plutôt bien au détriment des nécessiteux, la loi à deux vitesses et ceux qui l'appliquent ainsi, les pontifes pontifiants, ceux qui exploitent leur prochain, le Medef et les tartufes qui en font partie, les industriels qui saccagent la planète et ceux qui les cautionnent, ceux qui expliquent tout par la psychanalyse...


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Samedi 22 septembre 2007 6 22 09 2007 21:14

   Bien qu'étant un professionnel de l'écriture je ne suis inféodé à aucune chapelle, à aucun cercle, à aucun parti politique, à aucune religion. Pourquoi? Parce que la liberté d'expression ne peut exister qu'à ce prix. Dès que l'on fait partie d'un groupe on en devient captif, ce que confirme l'expression "appartenir à un groupe". En se diluant dans un rassemblement, tout esprit original perd son autonomie et sa latitude d'action. Accepter cela, c'est accomplir un premier pas en direction du formatage philosophique imposé par la société, une société injuste, mensongère, hypocrite, démagogue, manipulatrice, qui ne survit qu'en raison de l'uniformité au sein de laquelle elle parvient à enfermer les individus. Je sais bien que, dans différents domaines, dans différentes activités - y compris dans le domaine économique - on vous vante l'esprit de compétition, l'esprit de corps, malheureusement le corps en question manque singulièrement d'esprit. Même si l'on vous a désappris certaines notions essentielles, soyez certains que la vie n'est pas simplement ce dont on voudrait vous convaincre. L'Homme - et j'utilise ce terme au sens large- n'existe pas uniquement pour posséder toujours plus. Être est beaucoup plus important qu' Avoir. Le Savoir faire vaut mieux que le faire savoir dont vous abreuve une certaine presse et les medias en général. Être est aussi plus essentiel que paraître, et cela même si une certaine mode s'efforce de vous convaincre du contraire, en surfant sur la vague de la chirurgie esthétique, présentée comme une solution miracle pour lutter contre le vieillissement. Nous vivons sous le règne de la dictature de l'image. Or toutes les philosophies, toutes les religions, une fois débarrassées du dogmatisme qui les pervertit, affirment qu'accepter cette loi de la nature que constitue le vieillissement c'est le début de la sagesse. L'important n'est pas de se faire ravaler la façade, mais plutôt de pratiquer un ménage intérieur. Et puis, comme l'on disait du temps de ma jeunesse - avec cette véracité et cette logique implacable du bon sens populaire - un coup de Ripolin n'a jamais rien fait sur un mur qui s'effondre. Méditez cela. 

  Nous aurons l'occasion de revenir fréquemment et plus longuement sur ces réflexions au sein de ce blog, lequel a pour objet de vous aider à pratiquer un bouleversement des convictions qui vous ont été inculquées aux "barres fixes d'un enseignement" figé et sclérosant qui, loin d'ouvrir les esprit, a pour résultante de provoquer uniquement de "douloureuses courbatures intellectuelles". Vous êtes libres d'accepter ou non ma vision des choses, mes hypothèses de travail, et mes conclusions. Quant aux plus jeunes, avec cette certitude sur tout, qui caractérise tellement cet âge de la vie, ils sont libres de penser que je suis un vieux con, pour autant qu'on soit toujours le "con" de quelqu'un. Mais, si par bonheur, je parviens à intéresser les plus jeunes, à susciter chez eux un minimum de réflexion, à éveiller leur sens critique, je n'aurai pas échoué. À l'issue de toute une vie, j'ai acquis la conviction que j'ai trouvé un certain nombre de réponses aux questions que je me posais et que devrait se poser tout être humain digne de ce nom. J'ai acquis également une certitude, c'est que je ne suis sûr de rien...pas même de mes incertitudes!

 
Sur cette conclusion provisoire, je vous abandonne et vous souhaite une bonne  soirée. Au cours de mon prochain message, je vous en dirai plus long sur ce que j'entends mettre en ligne sur ce blog. J'y dresserai également une sorte d'inventaire - à la façon de l'écrivain Georges Perec - du type de "J'aime" et "je n'aime pas", ce qui vous permettra de faire ma connaissance, puisque nos goûts et nos dégoûts nous dépeignent mieux que de longs discours...

Par Richard Khaitzine
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